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Intelligence Economique

Délégué ministériel à l’intelligence économique

By 17 septembre 2009juillet 26th, 2022No Comments
intelligence économique alain juillet

Création du poste de « Délégué ministériel à l’intelligence économique ».

On peut lire dans Le Point :

« Après cinq mois de réflexions, la succession de l’ancien haut responsable en charge de l’intelligence économique auprès du Premier ministre, Alain Juillet, est désormais décidée. On ne connaît pas encore le nom du titulaire du poste, mais la ministre de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi Christine Lagarde a présenté ce matin en Conseil des ministres le décret annonçant la création d’une nouvelle fonction de « délégué ministériel à l’intelligence économique ». »

Voir aussi l’extrait du Conseil des Ministres.

Alain Juillet connaissait bien le monde de l’entreprise. Espérons qu’il en soit de même pour le futur délégué ministériel à l’intelligence économique.

Jérôme Bondu

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Mise à jour :

Claude Revel sera nommée déléguée interministérielle à l’intelligence économique.
Extrait : Madame Claude Revel, nommée aujourd’hui déléguée interministérielle à l’intelligence économique, sera rattachée directement au Premier ministre. Les orientations qu’elle devra mettre en œuvre seront définies par un comité interministériel à l’intelligence économique placé également sous la présidence du Premier ministre. La déléguée animera un réseau comportant des représentants des ministères et des préfectures, ainsi que des collectivités territoriales qui souhaiteront s’y associer. Le décret n° 2009-1122 du 17 septembre 2009 relatif au délégué interministériel à l’intelligence économique sera modifié dans les prochaines semaines pour mettre en œuvre ces nouvelles orientations.

Claude Revel est l’auteur du livre « Nous et le reste du monde ».

« Claude Revel dresse le bilan d’une catastrophe annoncée : la lente « mort » de la France, ou pour dire la même chose autrement, sa disparition en tant que grande puissance mondiale. Si les raisons sont multiples, l’auteur insiste sur le manque d’anticipation des élites. Ces derniers, non content de n’avoir pu su adapter le pays aux mutations du monde, ont aussi entretenu le public dans une sorte d’ignorance sur les causes réelles de notre perte de compétitivité.
« Il est facile d’accuser d’abord Bruxelles puis « la mondialisation », monstre froid et abstrait, épouvantail et bouc émissaire tentants. Ce manque de courage a des conséquences au moins aussi graves que les faits eux-mêmes : il désinforme les Français et les focalise sur un monde extérieur révolu » (P 23).
« Nous nous échinons en France à rechercher des plans et des complots mis en place par nos concurrents. Il y a en effet de leur part action concertée, mais « la communauté d’inspiration rend inutile la conspiration » ».

Voir l’interview de Claude Revel : Intelligence économique et mondialisation.
Voir l’interview d’Alain Juillet sur la souveraineté numérique.

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