petit bestiaire de la gestion des informations couv

J’ai le grand plaisir d’annoncer l’édition de mon troisième ouvrage « Petit bestiaire de la gestion des informations », préfacé par Bernard Esambert et postfacé par Rémy Pautrat.

Ce livre a pour premier objectif de montrer que le comportement d’une organisation, et notamment d’une entreprise, ne diffère pas fondamentalement du comportement des animaux. Si les animaux chassent leurs proies pour se nourrir, les entreprises chassent pareillement des informations pour alimenter leurs décisions et leurs orientations stratégiques. Si les animaux partagent, analysent des informations et se défendent, les entreprises font de même. Bien sûr, ces parallèles ont leurs limites. Néanmoins mettre sur le même plan les comportements des organisations humaines et les comportements des animaux est porteur de sens. Cela permet de mieux comprendre les uns et les autres.

Le second objectif de ce livre, est de donner aux lecteurs les outils pour une meilleure gestion de l’information. L’information est surabondante de nos jours, grâce -ou à cause – d’internet. Et sa maitrise est essentielle pour prendre part à la société d’aujourd’hui. C’est un incontournable ! Quel que soit le secteur ou le domaine dans lesquels vous allez évoluer, l’information sera à la base de toutes les prises de décision. Ce livre propose d’en décrypter certains codes !

Les activités des entreprises sont présentées suivant un déroulé largement utilisé dans la discipline de l’intelligence économique. Nous allons parler de collecte, de partage, d’analyse, d’influence, de sécurisation des informations, sous un angle ludo-pédagogique. Le dernier objectif de cet ouvrage est de prendre du plaisir en apprenant.

Je vais mettre en place un système de paiement en ligne sous peu. Pour les Parisiens, je serai sur Iexpo le 7 septembre en fin de matinée jusqu’en fin d’après-midi. N’hésitez pas à me contacter pour réserver un exemplaire dédicacé que je vous remettrai en main propre (20 euros ttc). Sinon, un envoi par la poste est toujours bien sûr possible.

Jérôme Bondu

 

 

couverture bestiaire gestion information

Bulletin de souscription d’un livre avant parution

Après « Voyage aux pays des réseaux humais » (2011) et le succès de « Maitrisez internet … avant qu’internet ne vous maitrise » (2018 et réédité en 2019) Jérôme Bondu signe un troisième ouvrage :


Petit bestiaire de la gestion des informations

Ce livre apporte une vision renouvelée et rafraichissante des méthodes et outils de gestion des informations dans les organisations. Par un jeu de parallèles inédits entre le monde animal et le monde des entreprises, il tisse des liens et des perspectives riches de sens.
•    30 fiches pour revisiter les fonctions communication, marketing, lobbying, veille… en s’inspirant de ce que les animaux font de mieux !
•    Redécouvrez les incroyables capacités du monde animal.
•    Voyez les entreprises et organisations sous un jour nouveau.
•    Initiez-vous aux pratiques de l’intelligence économique.

Ce livre a été conçu dans une optique ludo-pédagogique

Il offre :
•    Un parallèle entre les pratiques animales de chasse, d’influence, de protection et les pratiques des entreprises.
•    Une redécouverte de monde des organisations avec comme fil conducteur la gestion des informations.
Il invite à une approche réflexive sur notre manière de gérer les informations :
•    En s’inspirant de ce que font de mieux les animaux.
•    Avec une approche inspirée du biomimétisme.
Il se veut ludique et pédagogique :
•    En permettant une redécouverte des merveilles de la nature, depuis les flamants roses, jusqu’au zèbres, en passant par les baleines, le coucou ou le ratel.
•    En découvrant certaines faces cachées de nos animaux les plus proches (comme le chien) ou les plus étranges (comme un ver qui prend le contrôle de son hôte).
•    En s’amusant dans des parallèles inattendus autant qu’impertinents : la mouche et la « chambre de guerre », le pluvier et communication de crise, le varan et l’infection par la rumeur, le bonobo et le recul critique ou l’oiseau paradisier et … l’espionnage !

Auteur

Jérôme Bondu est créateur et directeur du cabinet de conseil en intelligence économique Inter-Ligere.fr. Il est titulaire de trois masters : en histoire contemporaine, en gestion d’entreprise et en intelligence économique. Il a animé le Club IES au sein duquel il a organisé depuis les années 2000 plus de 150 conférences. Il est par ailleurs intervenant pour la session intelligence économique de l’IHEDN (Institut des Hautes Etudes de Défense Nationale) et expert APM (Association pour le Progrès du Management).
Ce qui l’anime avant tout : investir des nouveaux champs de la connaissance et apprendre encore et toujours !
Jérôme Bondu a écrit en 2011 « Voyage aux pays des réseaux humains » (édition Lavauzelle), et « Maitrisez internet … avant qu’internet ne vous maitrise » (édition VA Presse 2020).

Format : 17 x 25
Nbre pages : 192
Prix : 20€
Parution : mai 2021

Souscription

Bulletin de souscription à retourner accompagné d’un chèque de 20€ à l'ordre de Inter-Ligere Editions
(+ 4,50 € de frais port pour un envoi postal) à l’adresse suivante :
Inter-Ligere Editions
8 avenue du Bel Air
59175 Templemars

Indiquez votre : nom, prénom, téléphone, adresse d’envoi du livre

 

Pour en savoir plus sur le sujet, néhésitez pas à visionner le débat avec Idriss Aberkane.
idriss aberkane biomimétisme

 










Theorie du tube de dentifriceJ’ai animé récemment une formation sur les techniques de veille et d’analyse pour une association qui lutte pour la préservation de la planète. Mon interlocutrice m’a conseillé de lire le livre de Peter Singer « Théorie du tube de dentifrice ». Je viens de le finir et voici en deux mots ce que j’en retire.

« Théorie du tube de dentifrice » est écrit par Peter Singer. Peter présente les combats d’Henry Spira. Il est un des acteurs les plus fameux de la cause animale. Son approche méthodique a fait école.
- Henry a d’abord fait campagne contre les tests sur les animaux. Sa cible initiale était l’American Museum of Natural History. Parallèlement il fait compagne contre le test de Draize, un test toxicologique invasif.
- Il va ensuite attaquer Revlon, une grande entreprise de cosmétique, qui grâce à lui, va s'engager à trouver des alternatives aux tests sur les animaux.
- Il va enfin lutter pour un meilleur traitement des animaux dans les abattoirs. Il ciblera McDonald's, pour que l’entreprise impose de nouvelles règles à ses fournisseurs.

Voici ce que je retiens de sa méthode, en quelques verbes d’action

- Se documenter, comprendre l’environnement, les acteurs.
- Trouver un acteur sensible sur qui concentrer l’attaque. Faire des coalitions pour augmenter la puissance de l’attaque. Préparer des dossiers bien étayés.
- Avant d’attaquer : Présenter ouvertement et sincèrement la démarche à venir à la cible. Expliquer ce que l’on va faire. Proposer une conciliation.
- En cas de refus, mettre les menaces à exécution. Mettre une première très forte pression. Et ouvrir à nouveau la porte au dialogue.
- En cas de nouveau refus, continuer à mettre la pression. Trouver d’autres moyens d’atteindre la cible. Attaquer par plusieurs fronts. Tout en maintenant la porte ouverte au dialogue.
- Comprendre les blocages de la cible. Cela ne sert à rien de maintenir la cible dans une situation qu’elle ne peut pas elle-même résoudre.
- Lors de la victoire finale, remercie la cible pour avoir accepté de changer ses règles.

L’auteur en fin d’ouvrage présente 10 recommandations

Cela fait un peu doublon avec ce que je viens d’écrire, mais certains points diffèrent un peu :
1/ Essayez de comprendre l’état actuel de l’opinion publique et la direction dans laquelle vous pourriez l’emmener demain.
2/ Choisissez la cible en vous basant sur sa vulnérabilité, sur l’opinion publique et les possibilités de changement.
3/ Fixez-vous des objectifs réalisables.
4/ Trouvez des sources d’information sérieuses. Ne trompez jamais, veillez à conserver votre crédibilité.
5/ Ne divisez pas le monde entre les saints et les pécheurs. Ne diabolisez pas votre adversaire. Montrer de l’hostilité est improductif.
6/ Recherchez le dialogue et essayez de travailler ensemble à résoudre les problèmes.
7/ Soyez prêt à la confrontation si la cible ne réagit pas.
8/ Évitez la bureaucratie.
9/ Ne partez jamais du principe que seules la législation ou l’action en justice peuvent résoudre le problème.
10/ Posez-vous la question : est-ce que ça va marcher ?

Et le rapport avec le titre ? Un article du Point l’explique bien : « d'un côté, tenter d'enlever ce qui obstrue son ouverture, de l'autre, appuyer sur le tube. En clair, lever les obstacles et faire pression. C'est la méthode Spira : conciliante, non violente et, surtout, pragmatique. » La technique Spira a clairement inspiré Brigitte Gothière et Sébastien Arsac, les deux fondateurs de l'association L214. L’auteur, Peter Singer est surtout connu pour son livre La Libération animale, considéré comme le livre fondateur des mouvements modernes de droits des animaux.

Et comme j'ai bien les représentations visuelles, voici en prime une petite carto maison.

Methode spira

Autres lectures

Sur le thème du monde animal, j’ai aussi lu « Révolutions animales. Le génie des animaux ». Ouvrage écrit à plusieurs mains (notamment Jane Goodall et Frans de Waal) sous la direction de Karine Lou Matignon. On y découvre que les animaux ont des cultures, un respect des morts, une multitude d’outils de communication, … Passionnant.
Toujours sur le même thème, j’ai aussi dévoré « Etonnant vivant. Découvertes et promesses du XXè siècle ». Ce livre édité par le CNRS et l’Inserm sous la direction de Catherine Jessus est beaucoup plus technique et rentre profondément dans les aspects biologiques. Il est tout aussi passionnant !

Jérôme Bondu

Voir tous mes conseils de lecture.




question livreJe suis en train de finir l’écriture d’un livre ! Je me suis amusé à faire des parallèles entre le monde des organisations (entreprises) et le monde animal. C’est un petit livre sans prétention, qui vise à sensibiliser sur le monde économique et la merveilleuse nature. J’ai besoin d’un coup de main pour choisir la couverture ! Merci de m’aider entre ces trois belles propositions réalisées par la jeune société Lili's Papers Co, joignable à contact [at] lilispapersco [dot] com

Voici une présentation de l’ouvrage :
Si les animaux chassent leurs proies pour se nourrir, les entreprises chassent pareillement des informations pour alimenter leurs décisions et leurs orientations stratégiques. Si les animaux partagent, analysent des informations et se défendent, les entreprises font de même. Ce livre s'adresse à tous ceux qui veulent avoir une vision sérieuse mais ludique du monde de l'entreprise au travers des pratiques animales.


Pour voter, rendez-vous sur Framaforms.

Merci pour votre aide !

Jérôme Bondu






animal france culture

Je vous recommande la série « L’animal est l’avenir de l’homme », dans le cadre de l’émission « Matières à penser » sur France Culture.

Je suis en train d’écumer « Matières à penser » qui est d’excellente qualité. (lire mes autres chroniques).
- A écouter : Pourquoi des djihadistes ? Cinq émissions sur France Culture.
- A écouter : Le droit comme arme de guerre. Émission d’Antoine Garapon sur France Culture.
- A écouter : Conversations secrètes, le monde des espions. Série d’émissions sur France Culture.

En ce qui concerne la série « L’animal est l’avenir de l’homme », on trouvera un panel d’intervenants passionnants qui donnent des visions complémentaires : vision scientifique, philosophique, littéraire, juridique … Toutes ces interviews sont captivantes (avec un petit bémol sur la 3ème que j’ai trouvé en dessous du lot).

Dans l’ordre  :
- Humanité, animalité : où sont les frontières ? 
- Répondre à l’appel des animaux.
- Aimer la biodiversité ou partir avec elle.
- Contre l’animal, la guerre sans nom.
- L’animal saisi par le droit.

Sur le même sujet on pourra relire un de mes vieux articles écrit en 2007 : Les animaux ont-ils une âme ?


Jérôme Bondu





biomimétismeIsabelle DENANTES-VERDIER a donné une conférence au réseau Inter-Ligere à Lille le 9 mai 2019 très intéressante sur le thème « le biomimétisme comme source d’inspiration. » En voici une courte synthèse, forcément parcellaire.

En introduction, Isabelle a présenté un exemple emblématique. Si l’Homme pense avoir inventé les engrenages, on s’est rendu compte récemment que la nymphe de la cigale bossue possédait des engrenages d’une finesse extrême qui lui permettait de sauter. Cette première référence, témoignage de l’inventivité de la Nature, nous a mis dans le bain …

Dans un premier temps elle a présenté quelques précurseurs et figures charismatiques du biomimétisme : Léonard de Vinci, Pierre-Gilles de Gennes, Gauthier Chappelle, Pablo Servigne, Janine Benyus à qui l’on doit la formule « La nature comme modèle, La nature comme étalon, La nature comme maitre » et enfin Kalina Raskin, directrice générale de CEEDIOS.

Isabelle ensuite a présenté trois niveaux d’innovations bio-inspirées

Sur la forme des objets. Avec par exemple les rémiges des rapaces qui ont permis d’améliorer les ailes d’avions. Avec le piquet du martin-pêcheur qui a permis d’améliorer l’aérodynamisme d’un train à grande vitesse japonais.
. Sur la forme des bâtiments : Le fruit durian a inspiré la forme extérieure du théâtre de Singapour. La forme de la fleur de lotus a inspiré le musée des sciences de Singapour notamment pour optimiser le système de récupération des eaux pluviales. Les termitières ont un système de gestion de la chaleur très optimisé car elles affrontent une amplitude de température de 50° entre le jour et la nuit. L’air chaud de la journée est stocké pour être rediffusé durant la nuit. Cela a été pris pour modèle pour l’EastGate Bulding.
. Sur les matériaux. La surface de la fleur de lotus qui a permis la création d’un verre antiadhérent et autonettoyant. La patte des gékos, qui a 5000 poils au millimètre carré, a permis la création d’un adhésif très puissant. Le fil d’araignée, qui a des propriétés extraordinaires (extrêmement résistant, peut être étiré d’un tiers de sa longueur, peut redevenir liquide, …) a permis la création d’un manteau. Pour ce faire, plutôt que de procéder à l’élevage d’araignées, un de leur gène a été extrait et a permis une production d’un fil spécifique à un niveau « industriel ». L’exemple le plus connu et sans doute le plus ancien est la fleur de la bardane qui a donné naissance au velcro (contraction du mot velours et crochet).
. Sur les écosystèmes. En Allemagne un quartier a été construit de telle manière que le pavage puisse absorber l’eau et limiter le ruissèlement.

Elle a enfin évoqué plusieurs secteurs d’application

Santé : Les vers arénicoles possèdent une hémoglobine qui capte 50 fois plus d’oxygène que la nôtre. Les innovations autour de cette découverte peuvent permettre de mieux conserver les greffons lors de transplantations chirurgicales. Les moustiques possèdent une « aiguille » qui nous pique sans que l’on ressente la moindre douleur. L’innovation dans ce cas consiste à créer des aiguilles indolores.
. Chimie. Les diatomées produisent du verre à température et pression ambiantes, et qui peut être dissout dans l’eau. La « colle » des moules (qui leur permet de rester accrochées à leur rocher) n’est pas encore imitée, mais est un prochain objectif en termes d’innovation.
. Energie. La nageoire de la baleine bossue a inspiré les pales d’éolienne. La nage de l’anguille a inspiré des hydroliennes.
. Information. Les fourmis ont la capacité à partager des informations sur le chemin le plus court pour atteindre un endroit cible. Cela a inspiré des outils comme Waze qui indique le chemin le plus rapide en fonction de l’encombrement des routes. L’abeille change de rôle au sein de la ruche à intervalle régulier : Nettoyage, soin du couvain, alimentation des adultes, construction des rayons, ventilation, garde, réception et stockage, butinage. Les trois caractéristiques de leur organisation sont : Division du travail, coopération, chevauchement des générations. Pour pouvoir mettre en pratique ces principes d’organisation dans nos sociétés il faut : un objectif solidaire, de la communication, de l’adaptabilité et de la frugalité dans les comportements.

En conclusion, on peut souligner des éléments structurants dans la nature, source d’une innovation pérenne : La nature ne gaspille rien. Elle puise sa créativité dans les limites imposées par l’environnement. Elle récompense l’innovation.

Cette conférence était organisée en partenariat avec SKEMA Lille, et à eu lieu à la Fusée.

Jérôme Bondu

NB :
- Isabelle a évoqué deux rendez-vous à Paris : le 11 sept et 4 octobre 2019.
- A lire : L'âge de la connaissance





biomimétismeLe jeudi 9 mai 2019 à 19H30
Le Club Inter-Ligere Lille et le Club des Veilleurs, en partenariat avec SKEMA Lille
Vous invitent à sa 33ème conférence-débat sur le thème :

L’apport du biomimétisme dans les processus d’innovation

Animé par Isabelle DENANTES-VERDIER

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THEME :
Durant cette conférence, Isabelle Denantes-Verdier évoquera notre rapport à la nature et l’intérêt du biomimétisme. Ce processus d'innovation consiste à s'inspirer des formes, matières, propriétés, processus et fonctions du vivant.

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INTERVENANT :
Isabelle Denantes-Verdier est Docteure en Sciences de la Vie et de la Santé, Master VS2I (Université de Lille) - Chargée d’enseignement en biomimétisme (ESPAS/ESTICE/ISA) - Intervenante en APE (Arts & Métiers ParisTech).

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DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE :
19h15 - 19h30 : Accueil des participants par Jérôme Bondu
19h30 - 20h15 : Intervention d'Isabelle Denantes-Verdier
20h15 - 20h30 : Débat
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LIEU :
Skema Lille
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INSCRIPTION OBLIGATOIRE :
Entrée gratuite sur préinscription obligatoire.

Cette conférence est organisée par le Club Inter-Ligere Lille et le Club des Veilleurs de Lille, en partenariat avec Skema Lille.

Cordialement,
Jerome Bondu

BN : Lire sur un sujet similiare l'Age de la connaissance.



portes ouvertes hiver

Petit coup de gù€ù£e en cette période de noël : Nous avons tous remarqué qu'en hiver par grand froid, les portes de certains magasins restent ouvertes, malgré le chauffage. De même en été quand il faut très chaud et que la climatisation est au maximum. Personnellement je suis sidéré par ces pratiques. C'est un non-sens énergétique en plus d'être un mauvais calcul. Ci-dessus un petit montage avec les portes de Jennyfer, Okaïdi, Jules, Camaieu, Armand ... grandes ouvertes en plein hiver alors que la température est à peine au dessus de zéro ! Signez la pétition sur Change.org

C'est un non-sens énergétique car cela augmente la facture énergétique, et au final augmente la pollution. On peut se demander à combien se monte la facture globale de cette pratique stupide. Car au final, c'est le consommateur qui paye doublement : Sur le prix des produits achetés. Et sur la destruction de notre environnement.

C'est aussi un mauvais calcul commercial :
- Quelqu’un qui entre par hasard n’achètera pas forcément ; alors que quelqu’un qui ouvre lui-même la porte sera plus enclin à acheter.
- En outre, une porte ouverte invite peut-être à entrer, mais invite tout autant à ressortir.
- Enfin, une porte fermée donne un standing certain à un magasin.

Il y a plusieurs solutions :
- Obliger les magasins à fermer leur porte. Ils peuvent poser une affichette : «Poussez, c’est ouvert»
- Ne pas rentrer dans les magasins qui ont des portes ouvertes.
- Fermer nous-mêmes les portes de ces magasins quand en rentrons ou sortons.

Le pire est que je n'ai pas trouvé beaucoup d'articles pour dénoncer cette pratique. Preuve d'une acceptation tacite d'un grand public mi-anesthésié mi-résigné. Bravo en tout cas aux journaux qui en parlent : La Voix du Nord, L'Obs, Télérama, ...

J'ai créé une pétition sur Change.org
N'hésitez pas à la signer et à partager !!
Entre intelligence économique et intelligence écologique, il n'y a que quelques lettres de différence.

Jérôme Bondu





Sommes nous trop betes pour comprendre l intelligence des animaux Je recommande la lecture du dernier livre de Frans de Waal « Sommes-nous trop 'bêtes' pour comprendre l'intelligence des animaux ? »

Je n’ai pas fait de résumé mais voici la présentation sur le site de l’éditeur

"Qu’est-ce qui distingue votre esprit de celui d’un animal ? Vous vous dites peut-être : la capacité de concevoir des outils ou la conscience de soi – pour citer des traits qui ont longtemps servi à nous définir comme l’espèce dominante de la planète.
Dirons-nous que nous sommes plus stupides qu’un écureuil parce que nous sommes moins aptes à nous souvenir des caches de centaines de glands enterrés ? Ou que nous avons une perception de notre environnement plus fine qu’une chauve-souris dotée de l’écholocalisation ?
De Waal retrace l’ascension et la chute de la vision mécaniste des animaux et ouvre notre esprit à l’idée d’un esprit animal bien plus raffiné et complexe que nous ne l’imaginions…

Frans de Waal nous emmène à la découverte de pieuvres qui se servent de coques de noix de coco comme outils ; d’éléphants qui classent les humains selon l’âge, le sexe et la langue ; ou d’Ayumu, jeune chimpanzé mâle dont la mémoire fulgurante humilie celle des humains. Sur la base de travaux de recherche effectués avec des corbeaux, des dauphins, des perroquets, des moutons, des guêpes, des chauves-souris, des baleines et, bien sûr, des chimpanzés et des bonobos, Frans de Waal explore l’étendue et la profondeur de l’intelligence animale. Il révèle à quel point les animaux sont en réalité intelligents et à quel point, trop longtemps, nous avons sous-estimé leurs aptitudes."

L’auteur conclut : « Cessons de faire de l'homme la mesure de toute chose ! Evaluons les autres espèces par ce qu'elles sont, elles ! ». Chaque espèce a son propre univers mental.

Pour ceux qui s’intéressent à ce sujet, le Club IES et Inter-Ligere organisent le lundi 29 sur Paris à 19h30  une conférence avec le primatologue Thibaud Gruber !  

On pourra lire aussi la présentation sur Télérama et écouter l’interview sur France Inter

Acheter sur la FNAC.  

Jérôme Bondu

 

 

 

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Je réalise pour un client une veille Développement Durable. C’est une veille passionnante, qui mêle business, écologie, ONG, … et bien d'autres composantes encore.

 

Dans ce cadre, j’ai eu à analyser la campagne DETOX. Je vous la résume en deux mots :
C'est un mouvement initié par Greenpeace qui vise à dénoncer l’usage de produits dangereux dans la fabrication de vêtements. Ces produits dangereux polluent les endroits où se trouvent les usines de fabrication (Indonésie, Inde, Chine, …). Mais ces substances dangeureuses restent aussi sur les vêtements… oui, vous avez compris, donc sur nous !

 

Voir notamment l’article de Green & Vert dont voici un extrait :

« L’ONG (Greenpeace) est allée faire du shopping (durant Fashion Week de Paris) et a analysé 141 échantillons de 20 grandes marques de vêtements (présentes dans 29 pays). Verdict : 2/3 des échantillons analysés contenaient des traces résiduelles ou des concentrations assez importantes de produits chimiques ».

 

Quand on sait que le cyanure était utilisé au Moyen-âge pour stabiliser les pigments sur les fibres… et que selon les concentrations cela pouvait provoquer la mort de celui qui portait le vêtement, … on se demande finalement s’il y a eu tant de progrès que cela !