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La panne 1 189x300Le jeudi 27 février 2020 à 19H30
Le Club IES, Le Club Analyse de l'AEGE et le réseau Inter-Ligere
Vous invitent à la 154ème conférence-débat sur le thème :

La panne de l’intelligence stratégique

Par Bruno Jarrosson

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THEME :
Les malheurs de l’histoire se nourrissent d’une panne d’intelligence stratégique. Ce problème peut être décomposé en plusieurs questions :
- Y a-t-il une logique commune que l’on retrouve à certains moments ?
- Les mécanismes de la panne sont-ils repérables en soi-même ?
- Le décideur qui s’obstine dans l’échec, dans l’irréalisme, est-il accessible à l’idée qu’il pourrait et devrait regarder le monde d’un autre point de vue ?
- Y a-t-il au tréfonds de sa conscience une zone d’incertitude d’où puisse surgir un débat, une inflexion, un changement ?

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INTERVENANT :
Bruno Jarrosson est directeur associé du pôle stratégie chez DMJ Consultants. Il combine quatre domaines d’expertise : la stratégie, la philosophie, la science et l’histoire.
Auteur d’une trentaine d’ouvrages sur des thèmes abordant et combinant les liens entre économie, stratégie et philosophie, Bruno Jarrosson enseigne la philosophie des sciences à Centrale-Supélec et la théorie des organisations à Paris IV Sorbonne. Il est aussi chroniqueur sur iPhilo depuis 2012. Bruno Jarrosson est par ailleurs co-fondateur et président de l’AFACE (académie francophone des auteurs et conférenciers d’entreprise) et de l’association Humanités et entreprise. Il est membre de la Ligue des Optimistes de France.

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DÉROULEMENT DE LA SOIRÉE :
19h15 - 19h30 : Accueil des participants par Jérôme Bonduet Julien Penneçot
19h30 - 20h15 : Conférence de Bruno Jarrosson
20h15 - 21h00 : Débat avec la salle
21h00 – 21h45 : Cocktail dînatoire

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LIEU :
Ecole de guerre économique. 196 rue de grenelle 75007 Paris

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INSCRIPTION OBLIGATOIRE sur le site de l'AEGE

Au plaisir de vous y retrouver
Jérôme Bondu

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digimind 2020Digimind vient de publier le « Guide des tendances digitale 2020 », réalisé comme chaque année par Christophe Asselin. On y trouvera une belle palette d’experts ! Mon humble témoignage, issu en droite ligne des enseignements de l’intelligence économique, vise à rappeler l’importance de la souveraineté numérique.

Je copie-colle ci-dessous quelques témoignages d’autres auteurs qui vont dans le même sens. On sent en effet une certaine prudence chez nombre d’experts dans la vision du digital. Effet de mode ou prise de conscience ? Je penche naturellement pour le second.

Extraits des témoignages de …

Olivier Ertzscheid
“Nous devrions nous imposer, à l'échelle de la société tout entière, politiques, ingénieurs, citoyens, de ne penser les systèmes techniques d'identification, de biométrie, de reconnaissance faciale qu'à l'aune de leurs dérives possibles plutôt qu'à l'ombre circonstancielle et artificielle de leurs bénéfices supposés. »

Isabelle Guibert
« Au-delà du tournant que prennent nos économies avec le poids croissant du digital, de l’évolution des rapports de force entre les acteurs du numérique, près de deux ans après l’entrée en vigueur du RGPD et à l’approche des premières évaluations, nous pouvons désormais nous interroger sur les effets de l’application de ce règlement : quel rôle a-t-il effectivement joué ou devrait-il jouer dans le contrôle de l’activité numérique ? »


Christophe Bisson
« Les projets de surveillance de masse des media sociaux, du web intègrent les progrès en intelligence artificielle et le projet de l’armée américaine de surveiller 200 millions de personnes sur les médias sociaux, et collecter, analyser 350 milliards de messages en plus de 60 langues différentes en est la plus grande démonstration. »

Damien Douani
« Ces monstres, ce sont les GAFA et les BATX, prêts à faire régner l’ordre sur leurs plateformes hégémoniques. Comment faire quand on est une marque ou un média et que Google représente 92% de la publicité en ligne, que Facebook s’octroie plus de 2 milliards d’utilisateurs, et que 41 millions de Français font chaque mois de YouTube leur nouvelle télévision ? »

Yann Gourvennec
« Dernier point qui me paraît crucial pour les 2 à 5 années qui viennent, les marques devront travailler très efficacement sur leur dépendance à Google (aussi bien en SEO qu'en SEA) et utiliser le Web pour développer leurs marques ou en prolonger la notoriété, autrement qu’en mettant tous leurs œufs dans le même panier du search, notamment payant. »

Voila … ces quelques extraits ne reflètent pas l’ensemble, loin de là. On y parle bien sûr beaucoup de marques et de stratégies digitales, d’opportunités et de profits. Mais ces témoignages permettent de voir qu’une des préoccupations des experts réside dans l’utilisation raisonnée (voire raisonnable) du numérique.

Parmi les 30 auteurs, on trouve (outre ceux dont j’ai récupéré un extrait) notamment Marie Dollé, Camille Jourdain, Christophe Thil, Fabrice Frossard, et bien sûr le maître d'oeuvre Christophe Asselin … Merci à ce dernier et à Digimind pour cette belle initiative !

Bonne lecture du livre blanc à retrouver sur le site de Digimind.
Jérôme Bondu




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rotayJ'aurai le plaisir d'intervenir le 30 janvier à 19h à l'Ecole Militaire sur le thème "Maitriser internet - une éducation nécessaire". La conférence est co-organisée par les Rotary Clubs Paris Agora, Paris Grenelle, E-Club Paris International, sous le patronage de la Commission nationale française pour l’UNESCO. On y parlera révolution numérique, intelligence économique, souveraineté informationnelle ...

Internet, le web, les médias sociaux sont devenus des outils indispensables. Mais savons-nous bien les utiliser ? Force est de constater que nous nous contentons souvent de surfer (c’est le cas de le dire) sur ces outils, sans les maîtriser. Cette conférence démontrera que ce manque de maîtrise peut nous coûter cher. A nous et surtout… à nos enfants ! Et que l'effort nécessaire pour assurer une meilleure gestion du numérique n'est pas si compliqué. Ce sont des générations à venir qui seront engagées par nos choix !

Entrée gratuite. Inscription obligatoire avant le 23 janvier !

Ecole Militaire – Amphithéâtre Lacoste
1 place Joffre, Paris (Métro 8 Ecole Militaire)

Au plaisir de vous y revoir,
Jérôme Bondu



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tout est chimie dans notre vieJ’ai lu « Tout est chimie dans notre vie » de Mai Thi Nguyen-Kim  . Lire un livre de vulgarisation scientifique de temps en temps ne fait pas de mal. Celui-là est passionnant et se lit très facilement. D’autant que quelques passages du livre justifient ce petit billet dans ce blog consacré à la gestion des informations et à l’intelligence économique. En effet au travers d’explications sur les molécules, atomes et autres réactions chimiques, on y découvre des réflexions sur l’accès aux informations, leur analyse, la créativité … Et c’est vraiment sympa!

Inhibition aux informations   


L’ouvrage de Mai Thi Nguyen-Kim donne les principales clés de compréhension des phénomènes chimiques. À ce titre j’ai particulièrement été intéressé par le neurotransmetteur GABA (ou acide gamma-aminobutyrique) qui agit sur le cerveau avec la consommation d’alcool. Quand on boit de l’alcool, on sécrète plus de GABA qu’en temps normal. Le neurotransmetteur se fixe sur un récepteur, inhibe la communication, et réduit le nombre des signaux transmis. Elle explique « En temps normal, le GABA est un neurotransmetteur très important par son activité inhibitrice. Il est évident que nous avons besoin de neurones actifs. Mais il faut savoir que dans notre cerveau, « plus » ne signifie pas forcément « mieux ». Le GABA nous aide aussi à trier les informations et à distinguer les différents stimulus ».
Intéressant… Et je me demande s’il n’y aurait pas des parallèles à faire entre le développement d’une activité d’intelligence économique dans une organisation et le fonctionnement d’un cerveau. La mise en place d’une veille serait assimilée au fonctionnement du GABA qui filtre mieux les informations pour permettre de mieux décider. Sauf évidemment en cas d’excès de GABA où l’entreprise deviendrait soule et incapable de décider convenablement :-)

Exploitation des travailleurs du savoir


Elle présente les relations au sein des universités et l’esclavage des postdocs. Elle publie in extenso la lettre d’un professeur de chimie de l’université Catech… Ce dernier tance vertement un de ces postdocs et lui explique qu’il doit travailler soir et weekends s’il veut garder sa place. Extrait « outre le programme quotidien habituel, j’attends de tous les membres du groupe qu’ils travaillent le soir et le weekend. Tu constateras que c’est la norme ici à Caltech. (…) J’ai remarqué que tu ne t’étais pas présenté au labo pendant plusieurs weekends, et plus récemment le soir (…) J’attends de toi que tu corriges immédiatement ton éthique professionnelle ».
Là encore il y a des parallèles à faire. L’exploitation n’est pas uniquement le fait des travailleurs manuels et sous-qualifiés. Elle se porte aussi sur les sur-qualifiés.

Perception de la vérité


Elle rappelle la parabole des aveugles et de l’éléphant, si importante en recherche.

« Les aveugles et l’éléphant » est une fable indienne issue du jaïnisme qui a été rendue célèbre par le poète américain John Godfrey Saxe. Elle met en scène six aveugles qui en touchant des parties différentes d’un éléphant se font des idées différentes et toutes fausses de ce qu’est en réalité l’animal. Cette fable nous conduit à réfléchir sur notre perception de la vérité, forcément partielle et partiale, et nous invite à plus d’ouverture et d’humilité. L’auteure explique : « Pour s’approcher de la réalité, il faut d’abord être en mesure de percevoir l’animal dans son ensemble, en assemblant toutes les observations – même celles qui sont contradictoires au premier abord – pour former une image cohérente ». Je copie-colle en bas de l’article le poème complet de John Godfrey Saxe sur la parabole des aveugles et de l’éléphant.

Créativité


Elle rappelle l’expérience de Kathleen Vohs qui montre qu’une pièce mal rangée permet plus de créativité. « Le chaos nous encourage donc à nous tourner vers l’inconnu, le non conventionnel, la nouveauté. »


Affaire du cheeseburger qui ne pourrissait pas


Elle s’appuie sur des scènes de la vie de tous les jours pour présenter les interactions chimiques. Elle fait référence aussi à des faits qui ont défrayé la chronique comme cette drôle d’affaire du cheeseburger qui ne pourrissait pas.
En bon scientifique elle explique que le cheeseburger « s’est juste desséché tellement vite que les bactéries et les champignons n’ont pas eu assez d’eau pour entamer leur travail de décomposition ». Il n’empêche, elle déconseille quand même la malbouffe.
 

Mai Thi Nguyen-Kim termine l’ouvrage sur une référence à Richard Feymann qui expliquait que les scientifiques voient les choses différemment. 
Le livre se conclut avec une ode à l’esprit scientifique, à la recherche, à la soif de découverte, et l’émerveillement que procure le fait de voir la beauté à l’intérieur des choses.
A lire

Jérôme Bondu


Voici le résumé de la 4ème de couverture :
« Comment le dentifrice agit-il sur nos dents, les effets du café sur notre cerveau, l’incroyable chimie des odeurs corporelles, les molécules du stress, pourquoi dit-on « bruler ses graisses »… La chimie est partout et personne ne vous l’avait dit ! Mai Thi Nguyen-Kim, jeune chimiste passionnée, nous invite, le temps d’une journée, à parcourir le laboratoire de chimie qu’est notre vie, jusqu’à notre propre microbiome, un écosystème encore plus fort que le microbiote. L’occasion de découvertes surprenantes sur ce qui se passe dans la salle de bain, la cuisine, à la salle de sport ou la cafétéria, et sur les outils et produits que nous utilisons tous les jours. Des connaissances parfaitement accessibles, illustrées par 40 dessins. Attention, ce livre exerce une attraction chimiquement pure ! »

 elephant


Je copie-colle ci-dessous le poème de John Godfrey Saxe sur la parabole des aveugles et de l’éléphant :

Six hommes d’Hindoustan, très
enclins à parfaire leurs connaissances,
allèrent voir un éléphant (bien que
tous fussent aveugles) afin que
chacun, en l’observant, puisse
satisfaire sa curiosité.
Le premier s’approcha de l’éléphant et
perdant pied, alla buter contre son flanc
large et robuste. Il s’exclama aussitôt :
« Mon Dieu ! Mais l’éléphant ressemble
beaucoup à un MUR ! »
Le second, palpant une défense, s’écria :
« Ho ! qu’est-ce que cet objet si rond, si
lisse et si pointu? Il ne fait aucun doute
que cet éléphant extraordinaire
ressemble beaucoup à une LANCE ! »
Le troisième s’avança vers l’éléphant et,
saisissant par inadvertance la trompe
qui se tortillait, s’écria sans hésitation :
« Je vois que l’éléphant ressemble
beaucoup à un SERPENT ! »
Le quatrième, de sa main fébrile,
se mit à palper le genou. « De toute
évidence, dit-il, cet animal fabuleux
ressemble à un ARBRE ! »
Le cinquième toucha par hasard à
l’oreille et dit : « Même le plus aveugle
des hommes peut dire à quoi ressemble
le plus l’éléphant; nul ne peut me
prouver le contraire, ce magnifique
éléphant ressemble à un ÉVENTAIL ! »
Le sixième commença tout juste à
tâter l’animal, la queue qui se balançait
lui tomba dans la main. « Je vois,
dit-il, que l’éléphant ressemble
beaucoup à une CORDE ! »
Ainsi, ces hommes d’Hindoustan
discutèrent longuement, chacun faisant
valoir son opinion avec force et
fermeté. Même si chacun avait
partiellement raison, tous étaient
dans l’erreur.
MORALE :
Trop souvent dans les guerres théologiques,
Les parties en conflit, je crois,
Se moquent dans la plus totale ignorance
De ce que veulent dire leurs opposants,
Et palabrent à n’en plus finir sur un Éléphant
Qu’aucune d’entre elles n’a jamais vu !

John Godfrey Saxe, poète américain (1816-1887)





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pierre lacoste

La Figaro a annoncé le décès de Pierre Lacoste. J'avais eu l'occasion de travailler avec l'amiral quand il était président de la FEPIE - Fédération professionnelle de l'intelligence économique - devenue le Synfie.

Voici une interview en 2013 dans laquelle nous parlons essentiellement de compétitivité d'entreprise, d'intelligence économique mais aussi de mafia et de résistance. Je me suis rendu compte d'ailleurs qu'il n'y avait pas tant d'interviews de lui ... L'interview a été tournée dans le cadre d'ActuEntreprise...

En outre, l'amiral m'a fait l'honneur et le plaisir de préfacer mon premier livre sur les réseaux humains (je copie-colle ci-dessous sa -trop élogieuse- préface).

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L’excellent ouvrage que Jérôme BONDU consacre aux « RESAUX HUMAINS » se distingue par son opportunité et par son originalité.

Opportunité dans un monde de plus en plus comparable au "Village planétaire" que Mc Luhan avait annoncé dès le milieu du siècle précédent, et alors que Joel de Rosnay, le génial auteur du "macroscope" des années 1970, vient de publier un ouvrage sur le "cerveau planétaire", illustration et confirmation du concept de la "noosphère" imaginé par Teilhard du Chardin.

Opportunité au regard des performances actuelles des réseaux de transports, de télécommunication et de satellites artificiels, conséquences entre autres, de la conquête de l’espace. Le "WEB", la "toile d’araignée" INTERNET, et tous ses réseaux associés, ont d’ores et déjà des conséquences majeures sur la vie des personnes, des sociétés et des Etats contemporains. En 2008 l’éclatement de la bulle financière a mis en évidence les fragilités liées aux réseaux qui relient vingt quatre heures sur vingt quatre, à la vitesse de la lumière, les "traders" des salles de marché du monde entier. Ainsi que l’irresponsabilité des apprentis sorciers de la dérégulation, les "faucons" de la politique et de l’économie, profiteurs cyniques de la spéculation financière. En décembre 2010, l’affaire Wikileaks, projetait dans l’actualité une nouvelle forme d’indiscrétions, sources de rapports conflictuels. On connaissait depuis longtemps le rôle des médias dans les conflits. Désormais il faut s’attendre à la multiplication d’affaires analogues en raison des développements inéluctables des réseaux humains fondés sur les facilités d’exploitation du  cyberespace.

Originalité de l’approche et du traitement d’un sujet difficile, foisonnant, complexe, voire embarrassant, quand il évoque certains aspects confidentiels couverts par le "non-dit". En expliquant lui-même "Pourquoi avoir écrit ce livre ?", Jérôme Bondu justifie les raisons de ses choix et la forme d’un ouvrage articulé sur le recueil et l’exploitation de plus d’une centaine de témoignages. Il les présente dans une séquence logique particulièrement intéressante. Après une "ouverture sur les réseaux", il les classe successivement sous les rubriques « structures », « univers » et « visions », rubriques qui ne correspondent pas à des typologies rigides, mais qui présentent très opportunément une approche ordonnée du sujet. Il les complète aussi par des références documentaires sans omettre de rappeler l’existence de divers sites Internet aisément consultables.

La démarche de Jérôme Bondu vient à point pour compléter la connaissance des réseaux existants et pour étudier ceux qui ne manqueront pas de se créer pour exploiter les nouvelles situations politiques, économiques et sociales d’une époque en transition entre deux mondes et entre deux siècles. Le monde d’hier, celui des grandes guerres entre les nations suivies de quarante ans d’affrontement bipolaire entre les deux superpuissances, l’américaine et la soviétique, et le monde multipolaire d’aujourd’hui notamment caractérisé par la montée des nouvelles puissances asiatiques.

Les questions soulevées au détour des entretiens et des exposés réunis dans cet ouvrage offrent aux lecteurs un remarquable outil de travail au profit de leurs propres réflexions. Le résumé du curriculum vitae de l’auteur et le rappel de ses engagements personnels dans plusieurs « réseaux humains» sont une garantie supplémentaire du sérieux de ses connaissances et de ses compétences sur le sujet.

Pierre Lacoste