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club ies jerome bonduJ'ai le plaisir de vous annoncer que le 26 septembre j'organiserai la 150ème conférence-débat du Club IES.

Pour cette soirée très spéciale, nous allons convier quatre intervenants, experts en intelligence économique reconnus pour leur investissement dans le domaine.
Ils partageront avec vous leur vision de l’IE, les progrès, les perspectives.
Leur intervention se poursuivra par un débat avec la salle, puis un cocktail dînatoire.

Avec une moyenne de 40 inscrits par conférence, le Club a drainé plus de 6000 inscrits sur les 20 dernières années.

Inscrivez-vous dès maintenant en ligne !
Le 26 septembre à 19h30
LE LOUNGE - 4ème étage
11 Rue Watt
75013 PARIS
Adhérents IAE Paris Alumni : 10 €
Non adhérents et Extérieurs : 20 €

Au plaisir de vous y retrouver,

Jérôme Bondu
Président du Club IES
Directeur d'Inter-Ligere.fr





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socialterJ’ai lu les presque 100 pages du hors-série n°5 de Socialter Et si tout s’effondrait ? paru en décembre-janvier 2019. C’est un document très intéressant et qui donne une lumière crue sur un avenir probable de notre planète.

Les signaux

La partie 1 évoque « l’effondrement » et égrène les signaux inquiétants :
- Chute de la biodiversité
- Dégradation des sols
- Changement climatique
- Fin des énergies fossiles
- Bombe démographique
- Crise économique
Les articles notamment de Pablo Servigne ou de Gael Giraud … sont très éclairants.

C'est déjà arrivé

La partie 2 s’intitule « Histoires d’effondrements ». Antoine Louvard rappelle dans une vision historique qu’il y a déjà eu plusieurs effondrements. Si l’on pense automatiquement à l’empire romain, on pense moins facilement au 12ème siècle avant notre ère durant lequel de mystérieux « peuples de la mer » ont participé à la disparition d’empires séculaires.

La vie après ...

La partie 3 « La vie après l’effondrement », présente notamment les survivalistes, ses règles, ses codes…
Un article très intéressant de Pauline Porro estime que la coopération sera la meilleure manière de subvenir dans le chaos prévisible. Elle explique que cette idée est totalement bio-inspirée, car dans la nature les mécanismes de coopération sont très présents.
J’ai été très étonné de la très faible place accordée aux animaux dans les discours des survivalistes. Bien sûr ils en parlent pour souligner la catastrophe de leur disparition. Mais dans les articles consacrés à la vie après l’effondrement, très peu. La vision du monde est totalement centrée sur l’Homme : Comment faire du feu en forêt, comment recréer du lien, comment se protéger ? Je suis étonné qu’il n’y ait pas plus de place à des articles sur l’élevage des poules, des moutons ou un cheval pour les labours. Cela ne me semble pas du tout anecdotique. Cela révèle à mes yeux que l’anthropocentrisme qui est la cause de cette impasse semble persister après la chute probable de cette civilisation. Comme si la leçon n’avait pas été comprise.

Enfin une belle cartographie finale présente les acteurs les plus importants de cette discipline. En voici les principaux liens :
S’informer :
- Institut Momentum https://www.institutmomentum.org/
- The shift project https://theshiftproject.org
- Next de Pablo Servigne https://pabloservigne.com/
- Présages d’Alexa Soyeux
Se relier :
- Réseau des écovillages http://www.rama.1901.org/ev/reseau.html
- Mycélium http://reseaumycelium.org/
- Transition 2019
Agir :
- #onestpret https://onestpret.fr/
- Ca commence par moi https://www.cacommenceparmoi.org/
- SOS Maires https://sosmaires.org/
- Sorry Children
Réinventer :
- Low-tech lab http://lowtechlab.org/wiki/Accueil
- Sismique http://podcast.sismique.fr/
- Effondrement, l’atelier du storytelling
- Réseau des monnaies locales complémentaires citoyennes

Si le début du hors-série est réellement anxiogène, il faut avancer dans la lecture pour trouver des clés d’action et faire baisser la pression. Le pire étant de faire l’autruche et de continuer comme si de rien n’était. Faire « comme d’habitude » (« business as usual ») était d’ailleurs le nom d’un des scénarios évoqués par le rapport Meadows
 pour le Club de Rome qui a été le premier à tirer la sonnette d’alarme il y a presque 50 ans. Au final, un dossier à lire.


Pour en savoir plus :
- Voir notamment le site de Jancovici.
- Mon dernier billet sur le biomimétisme.
- Cartographie des acteurs de la collapsologie / effondrement sur Twitter.

Jérôme Bondu





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biomimétismeIsabelle DENANTES-VERDIER a donné une conférence au réseau Inter-Ligere à Lille le 9 mai 2019 très intéressante sur le thème « le biomimétisme comme source d’inspiration. » En voici une courte synthèse, forcément parcellaire.

En introduction, Isabelle a présenté un exemple emblématique. Si l’Homme pense avoir inventé les engrenages, on s’est rendu compte récemment que la nymphe de la cigale bossue possédait des engrenages d’une finesse extrême qui lui permettait de sauter. Cette première référence, témoignage de l’inventivité de la Nature, nous a mis dans le bain …

Dans un premier temps elle a présenté quelques précurseurs et figures charismatiques du biomimétisme : Léonard de Vinci, Pierre-Gilles de Gennes, Gauthier Chappelle, Pablo Servigne, Janine Benyus à qui l’on doit la formule « La nature comme modèle, La nature comme étalon, La nature comme maitre » et enfin Kalina Raskin, directrice générale de CEEDIOS.

Isabelle ensuite a présenté trois niveaux d’innovations bio-inspirées

Sur la forme des objets. Avec par exemple les rémiges des rapaces qui ont permis d’améliorer les ailes d’avions. Avec le piquet du martin-pêcheur qui a permis d’améliorer l’aérodynamisme d’un train à grande vitesse japonais.
. Sur la forme des bâtiments : Le fruit durian a inspiré la forme extérieure du théâtre de Singapour. La forme de la fleur de lotus a inspiré le musée des sciences de Singapour notamment pour optimiser le système de récupération des eaux pluviales. Les termitières ont un système de gestion de la chaleur très optimisé car elles affrontent une amplitude de température de 50° entre le jour et la nuit. L’air chaud de la journée est stocké pour être rediffusé durant la nuit. Cela a été pris pour modèle pour l’EastGate Bulding.
. Sur les matériaux. La surface de la fleur de lotus qui a permis la création d’un verre antiadhérent et autonettoyant. La patte des gékos, qui a 5000 poils au millimètre carré, a permis la création d’un adhésif très puissant. Le fil d’araignée, qui a des propriétés extraordinaires (extrêmement résistant, peut être étiré d’un tiers de sa longueur, peut redevenir liquide, …) a permis la création d’un manteau. Pour ce faire, plutôt que de procéder à l’élevage d’araignées, un de leur gène a été extrait et a permis une production d’un fil spécifique à un niveau « industriel ». L’exemple le plus connu et sans doute le plus ancien est la fleur de la bardane qui a donné naissance au velcro (contraction du mot velours et crochet).
. Sur les écosystèmes. En Allemagne un quartier a été construit de telle manière que le pavage puisse absorber l’eau et limiter le ruissèlement.

Elle a enfin évoqué plusieurs secteurs d’application

Santé : Les vers arénicoles possèdent une hémoglobine qui capte 50 fois plus d’oxygène que la nôtre. Les innovations autour de cette découverte peuvent permettre de mieux conserver les greffons lors de transplantations chirurgicales. Les moustiques possèdent une « aiguille » qui nous pique sans que l’on ressente la moindre douleur. L’innovation dans ce cas consiste à créer des aiguilles indolores.
. Chimie. Les diatomées produisent du verre à température et pression ambiantes, et qui peut être dissout dans l’eau. La « colle » des moules (qui leur permet de rester accrochées à leur rocher) n’est pas encore imitée, mais est un prochain objectif en termes d’innovation.
. Energie. La nageoire de la baleine bossue a inspiré les pales d’éolienne. La nage de l’anguille a inspiré des hydroliennes.
. Information. Les fourmis ont la capacité à partager des informations sur le chemin le plus court pour atteindre un endroit cible. Cela a inspiré des outils comme Waze qui indique le chemin le plus rapide en fonction de l’encombrement des routes. L’abeille change de rôle au sein de la ruche à intervalle régulier : Nettoyage, soin du couvain, alimentation des adultes, construction des rayons, ventilation, garde, réception et stockage, butinage. Les trois caractéristiques de leur organisation sont : Division du travail, coopération, chevauchement des générations. Pour pouvoir mettre en pratique ces principes d’organisation dans nos sociétés il faut : un objectif solidaire, de la communication, de l’adaptabilité et de la frugalité dans les comportements.

En conclusion, on peut souligner des éléments structurants dans la nature, source d’une innovation pérenne : La nature ne gaspille rien. Elle puise sa créativité dans les limites imposées par l’environnement. Elle récompense l’innovation.

Cette conférence était organisée en partenariat avec SKEMA Lille, et à eu lieu à la Fusée.

Jérôme Bondu

NB :
- Isabelle a évoqué deux rendez-vous à Paris : le 11 sept et 4 octobre 2019.
- A lire : L'âge de la connaissance





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Cigarettes le doier sans filtreJe recommande la BD « Cigarette, dossier sans filtre » de Pierre Boisserie et Siro.

Cette BD est riche d’une foule d’informations sur le monde des vendeurs d’addiction au tabac.

On y apprend :
- L’histoire des grands empires économiques du tabac.
- Leurs manipulations pour imposer la cigarette auprès du grand public.
- La nocivité des cigarettes.
- L’impact écologique, social, politique, …

Je viens de refermer la dernière page. Voici ce que j’en retiens.
- Beaucoup de grands principes marketing et publicitaires ont été inventés par les cigarettiers, comme le placement de produits, la sponsorisation d’évènements sportifs …
- Il se produit à l’heure actuelle environ 6000 milliards de cigarettes par an. Les mégots des deux tiers de ces cigarettes finiront jetés négligemment par terre. Soit par an, 4000 milliards de mégots polluant la nature ! Chaque seconde dans le monde c’est 130 000 mégots qui sont jetés par terre ! Chaque jour rien qu’à Paris il se fume 10 millions de cigarettes dont les 2/3 finiront sur le sol.
- L’habitude de jeter son mégot représente la 3ème cause de pollution dans le monde (pour un service non utile). Un mégot peut contaminer jusqu’à 500 litres d’eau !! Les mégots sont la première cause de pollution dans la méditerranée.
- À ce titre, la loi qui interdit de fumer dans les lieux publics a eu un effet collatéral négatif lié au manque de civisme des fumeurs. Comme ces derniers fument maintenant largement dans la rue, et que ces malheureux n’ont pas de poubelle juste sous la main quand ils ont fini leurs clopes, ils la jettent tout simplement. La pollution a donc grandement augmenté depuis quelques années.
- Le pire est que le mégot ne se sert à rien ! Cela ne filtre en réalité … rien ! Il ne protège pas les fumeurs ! Par contre il protège les cigarettiers qui font croire qu’ils ont bien bossé pour protéger la santé de leurs consommateurs.
- Chaque jour 200 personnes meurent en France de leur consommation de tabac. C’est l’équivalent du crash d’un avion de taille moyenne ! Rapportés par an, c’est près de 80 000 morts, soit l’équivalent d’une ville comme La Rochelle qui est rayée de la carte. Le tabagisme passif tue aussi …
- La nicotine est une drogue plus forte que la cocaïne ou l’héroïne, dans le sens où il est plus difficile d’arrêter de fumer que d’arrêter les deux autres drogues. Plus de 70% des fumeurs veulent arrêter … sans y parvenir.
- Depuis qu’ils se sont rendu compte de la nocivité de leurs produits, les cigarettiers n’ont eu de cesse de manipuler les foules, aliéner les scientifiques et influencer les décideurs. Pire, ils ont augmenté l’accoutumance à la nicotine par l’adjonction d’éléments comme l’ammoniaque.
- Produire un paquet de cigarettes coûte 15 centimes !! Les bénéfices des vendeurs de morts sont immenses. Quant aux taxes prélevées par les Etats, environ 15 milliards en France, elles couvrent à peine plus de 10% des dépenses liées à la consommation de tabac (120 milliards de couts de traitement).
- Après avoir ratissé le monde occidental, et face aux lois qui limitent leur marge de manœuvre (interdiction de fumer dans les lieux publics, interdiction de la publicité), les cigarettiers ont jeté leur dévolu sur le monde en développement. Ils ont utilisé les mêmes recettes que celles expérimentées 50 ans plus tôt dans les pays occidentalisés. Résultat : en Afrique 10% des jeunes entre 10 et 13 fument !!
- La prévention sur l’air de « c’est dangereux » ne fonctionne pas vraiment. Car les jeunes, qui sont les principales cibles des cigarettiers, sont justement dans une phase de prise de risque. Et si ce sont les parents qui sont acteurs de cette prévention cela fonctionne encore moins bien. Car les ados sont à la recherche d’un modèle alternatif. En gros pour résumer trivialement : « Si papa ou maman me dit de ne pas fumer … il faut absolument que j’essaye ».

Il y a beaucoup d’autres choses à dire mais je vous laisse les découvrir … Cette BD est géniale car elle met les points sur les i du mot cigarette !

Je termine mon réquisitoire en soulignant que nous payons tous les externalités négatives des cigarettiers : cancers, maladies cardiovasculaires et artérielles, pollutions, nuisances … Il faudrait qu’enfin une loi les cigarettiers à payer pour leurs dégâts. Pourquoi -par exemple- ne pas les obliger à ramasser tous les déchets (mégots) que leurs utilisateurs balancent par terre ? En effet quand une marée noire souille une plage, la population impose au transporteur/pétrolier de nettoyer la plage ! Il faut faire de même avec cette pollution chimique des mégots.

En ces temps de désastre écologique, il y a là un chantier urgent à prendre en charge !

Sur le même sujet on pourra lire :
- Lobbytomie, de Stéphane Horel.
- Propaganda, d’Edouard Bernays.

Jérôme Bondu

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Présentation par Dargaud






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luc julia

Je recommande le livre de Luc Julia « L’intelligence artificielle » n’existe pas. Il se lit très bien. Il bat en brèche des idées reçues sur l’intelligence artificielle. Il rassure, aussi, sur un futur qui peut paraitre parfois anxiogène.

Voici une synthèse tout à fait personnelle.

Points saillants
L’ouvrage débute sur le parcours de Luc Julia. On ne peut qu’être impressionné par ce parcours brillantissime, mais en même temps, présenté humblement et avec beaucoup de simplicité. Il rappelle que la France a produit beaucoup de cerveaux en Intelligence Artificielle. Et de nombreux responsables de l’IA dans de grandes entreprises sont Français : comme Yann LeCun, Alexandre Lebrun, Jérôme Pésenti chez Facebook ; Nicolas Pinto chez Apple ; Yves Raymond chez Netflix ; Jean-Philippe Vasseur chez Ciso. Et bien sûr Luc Julia chez Samsung.

Les choses sérieuses commencent avec le deuxième chapitre : Le Malentendu.
- Le terme « intelligence artificielle »  date de 1956 lors de la conférence de Dartmouth et est mis au crédit de John McCarthy. Julia écrit : « Le choix du terme « intelligence » pour cette discipline est de fait une vaste fumisterie, car il basé sur des vœux pieux qui sont bien loin de la réalité ».
- La crainte de l’auteur est que les idées reçues négatives sur l’intelligence artificielle ne créent un arrêt des recherches et investissements. L’IA a connu déjà deux blocages dans les années 70 et 80.
- Le redémarrage des travaux sur l’IA a été permis grâce au développement d’internet et la génération massive de données. En effet, une IA a besoin énorme de big data. « Par exemple, pour qu’une machine reconnaisse un chat avec une précision de 95%, on a besoin de quelque chose comme 100 000 images de chat ». L’intelligence humaine est bien supérieure puisqu’un enfant a besoin de voir deux fois un chat pour le reconnaitre parfaitement pendant le reste de sa vie ! CQFD …
- L’auteur peste contre cette appellation « d’artificielle » et propose de la remplacer par « augmentée ». L’avantage de ce remplacement est multiple : « l’intelligence augmentée » représente mieux de quoi il s’agit. Cela fait moins peur. Cela permet aussi de conserver l’acronyme IA maintenant bien installé.
- Il procède à un rappel historique très intéressant (page 123) et présente toutes les avancées en IA comme étant plutôt des actions de « force brute » que de la réelle « intelligence ».
- L’intelligence augmentée ne peut échapper à notre contrôle, dans la mesure où nous avons la maitrise totale de ses sources, et de ce qu’elle peut produire.

Dans la quatrième partie intitulée « Dans le monde du futur », Luc Julia présente la vie telle qu’elle pourrait être en 2040 si les programmes d’IA se concrétisent. A la lecture de ces pages, je ne suis pas du tout convaincu par le monde ainsi décrit. Cela me fait plutôt frémir… Mais ceci est une opinion personnelle. A vous de juger.

La cinquième partie « L’avenir de l’IA » présente, trop rapidement à mon gout, toutes les objections que je me suis formulées à la lecture de la partie précédente :
- Protection de la vie privée et importance d’une bonne régulation.
- Piratage des données.
- Cout énergétique des calculs générés par l’IA et la blockchain. A titre d’exemple une transaction via une blockchain coute 767 KWh, contre 2 KWh avec un service par carte Visa.

Dans sa conclusion Luc Julia va plus loin en ajoutant d’autres dangers à éviter.
- Par exemple la privatisation des données : « De tout temps, ceux qui ont découvert une industrie et qui ont gagné de l’argent ont eu tendance à la capter à leur seul profit ».
- Il se pose deux questions cruciales sans pourtant y répondre : « Est-ce que ces technologies vont nous rendre plus ou moins intelligents ? Est-ce qu’elles nous rendent passifs ou au contraire proactifs ? »
- Enfin il revient en dernières pages sur les aspects écologiques « autour de 2020, l’économie digitale (…) pèsera pour 20% dans les dépenses énergétiques de la planète bleue ». « DeepMind consomme plus de 400 000 watts par heure juste pour jouer au go, alors que notre cerveau fonctionne avec seulement 20 watts par heure et peut effectuer bien d’autres tâches ».


Pour finir, c’est un livre très intéressant ! Il est à lire pour mieux comprendre les enjeux sur l’intelligence artificielle (ou comme le propose l’auteur l’intelligence augmentée).

Jérôme Bondu

Sur le même sujet :
- A lire : La guerre des intelligences, de Laurent Alexandre.
- Conférence Lille : Intelligence Artificielle : applications pratiques.
- I-expo : Intelligence humaine et Intelligence Artificielle, le duo gagnant pour une veille et une analyse stratégique fiable et efficace !