villiersOn parle de plus en plus du général Pierre de Villiers. Il a écrit plusieurs livres, dont le dernier "L’équilibre est un courage" que j’ai lu.
Voici quelques bonnes lignes, collectées çà et là.

Les trois France
Il souligne les fractures au sein de la France. Extrait : « La première peur est celle du grand déclassement, celle notamment des Gilets jaunes. La deuxième est celle du grand remplacement, la peur du communautarisme. La troisième, celle du grand réchauffement, face à l’urgence climatique. La quatrième est celle du grand renversement, celle du chaos politique et social ».

Les cinq déséquilibres
Il évoque (trop rapidement à mon gout) les problèmes de souveraineté. Extrait : « « Peut-être aussi va-t-on pouvoir enfin assister à un sursaut de souveraineté, à tout le moins d’indépendance, pour ne plus dépendre de personne pour ce qui concerne les produits de première nécessité et les domaines touchant à l’intérêt national, notamment la santé, la sécurité, l’alimentation et les nouvelles technologies sensibles, comme l’espace ou l’informatique quantique ».

Toute réconciliation passe par la jeunesse
Il met en avant ses passages dans les cités difficiles, où il s’est frotté aux problèmes d’emploi, de désocialisation et de séparatisme. Il utilise une formule choc pour souligner le problème du bac : « Avec le bac, t’as rien ; sans le bac, t’es rien ».
Il revient très régulièrement sur son passé de militaire. Il soulève que la première compétence et la première exigence sont de faire collaborer des personnes de tous les horizons : « Au demeurant nos futurs dirigeants sont parfois trop formés dans une optique de compétition individuelle et non de coopération ».

Unité nationale
Le titre du chapitre 7 est éloquent « Arrêtons d’opposer Europe forte et France souveraine ». Le titre est porteur de sens.

La personne au centre des préoccupations
Il est mordant envers le capitalisme « Pour sauver notre planète, il faudra réguler l’ensemble du capitalisme économique mondial, réexaminer en profondeur les règles et les normes qui le régissent ».

A lire
Jérôme Bondu