cercle K2Je vous recommande la tribune de cette semaine du Cercle K2.
J'y souligne le cocktail détonnant de notre dépendance numérique, du droit américain et des affaires en Afrique.

Voici trois extraits pour vous donner envie de lire l'article  :
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"Ainsi la dépendance de la France et plus largement de l’Europe envers les outils numériques américains, couplée à l’extraterritorialité du droit américain, et à une certaine culture des affaires en Afrique forment un cocktail pour le moins inquiétant."

"Notre dépendance n’a jamais été aussi grande. Dans le bras de fer que se livrent les deux poids lourds de l’économie mondiale, Chine et États-Unis, il est probable que ce dernier fasse peu de cas de ses alliés politiques d’un temps. La présidence de Trump a au moins eu le mérite de nous déniaiser sur ce point. Et en un sens, tant mieux. Car notre dépendance numérique n’est plus soutenable, il faut que nous ayons une indépendance informationnelle à la mesure de notre poids économique et de nos ambitions. De même que l’on parlait naguère de tiers-monde, il existe désormais un « tiers-numérique » dont nous constituons l’essentiel. En d’autres termes, dans ce monde numérique bipolaire, notre situation ressemble fort à celle des anciens pays non-alignés au temps de la guerre froide."

"De toute façon l’issue est malheureusement à l’image d’un bit informatique : binaire ! Ou bien nous entreprenons de recouvrer une indépendance informationnelle, une souveraineté numérique, ou bien nous n’existerons plus en tant qu’entité économique, culturelle, politique et sociale. Nous, qui vivons les prémices de cette révolution numérique, avons des droits, mais plus encore des devoirs."

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Merci au Général Jean Pierre Meyer pour m'avoir donné l'opportunité de cette publication.

Bonne lecture sur le Cercle K2,
Jerome Bondu