archimag lobaratoire africain intelligenceéconomiqueVous retrouverez ce mois ci l'intégralité d'Archimag en ligne ! Page 28, j'ai eu le plaisir de signer l'article sur "le laboratoire africain de l’Intelligence Economique".

En introduction, je rappelle que l’Afrique est le creuset de cultures multiples : Les cultures traditionnelles avant tout, Arabes et Berbères, les influences latines (françaises, espagnoles et portugaises), anglo-saxonnes, russes ou chinoises. Le développement de l’intelligence économique, coloré de toutes ces influences, y est donc spécifique. D’où l’intérêt de regarder ce qui s’y passe et se poser quelques questions : Comment s’est développé l’IE en Afrique ? Comment caractériser cette dynamique ? Quels sont les enjeux ? Qu’avons-nous à y apprendre ?

J'ai interviewé une dizaine de professionnels de l'intelligence économique, connaissant parfaitement les spécificités afraicaines. Qu’ils en soient tous chaleureusement remerciés (présentation par ordre alphabétique) :
- Philippe Clerc, président de l’Association internationale francophone d’intelligence économique
- Guy Dweth, fondateur de Knowdys Consulting Group, et président en exercice du CAVIE
- Arsène Emvahou, ancien élève de l’Ecole de Guerre Economique
- Valérie Houphouet Boigny, Responsable du Club Afrique de l'AEGE
- François Jeanne-Beylot, Gérant-fondateur de Troover, fondateur des Assises africaines de l’intelligence économique
- Alain Juillet, ancien haut responsable chargé de l’Intelligence économique au sein du SGDN
- Jean-Michel Lavoizard, Directeur général de la compagnie pan africaine ARIS
- Mounir Rochdi est secrétaire Général du Forum des Associations Africaines d’Intelligence Economique (FAAIE)

Merci à Charles Pahlawan (directeur adjoint de l’EGE) pour les mises en relation avec les étudiants de l’EGE :
- Laurene Montalbano, Coordinatrice 2019-2020 du Club Afrique de l’AEGE
- Master 1 : Noa Eklo et Karl-Hervé Sehr
- Master 2 : Karima Alami et Chris Behanzin


Sur le même sujet, on pourra aussi lire ma tribune au Cercle K2 : Le cocktail détonnant de notre dépendance numérique, du droit américain et des affaires en Afrique.

Jérôme Bondu